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Rembourser ses dettes ou investir ? Décidez avec les chiffres

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Rembourser ses dettes ou investir ? Décidez avec les chiffres — VESTELON FLOW

La règle de décision est courte. Comparez le taux d’intérêt de votre dette au rendement réaliste attendu d’un placement, et gardez d’abord un petit coussin de trésorerie. Si le taux de la dette dépasse ce que vous pouvez raisonnablement espérer gagner après impôt, rembourser est le meilleur choix. Si le rendement attendu est nettement supérieur et que vous disposez déjà d’un coussin, investir l’emporte. Tout ce qui suit est le mécanisme derrière cette seule phrase, avec des chiffres illustratifs pour que vous puissiez le calculer sur vos propres données.

Pourquoi il s’agit d’une comparaison de rendements, pas d’une question de valeurs

Rembourser un prêt est en soi un rendement. Si une dette coûte 18 pour cent par an, en effacer €1 000 supprime €180 d’intérêts futurs sur l’année à venir. Ces €180 sont garantis et exonérés d’impôt. Aucun risque de marché, aucun risque de séquence, aucune mauvaise année. Investir les mêmes €1 000 pourrait rapporter davantage, mais le rendement est incertain et s’étale sur un horizon plus long.

La vraie question est donc de savoir si un rendement attendu incertain bat un rendement garanti. Un indice actions large a historiquement rapporté de l’ordre de 6 à 8 pour cent par an avant impôt sur de longues périodes, avec de fortes variations d’une année à l’autre. C’est le chiffre à opposer au taux de votre dette. Notez le mot attendu. Vous n’obtenez pas la moyenne chaque année. Vous obtenez ce que fait le marché.

Pourquoi la dette à taux élevé l’emporte presque toujours

Cartes de crédit, découverts et de nombreux soldes de paiement fractionné portent des taux d’environ 15 pour cent à plus de 30 pour cent. Aucun placement classique ne rapporte cela de façon fiable. Effacer un solde de carte à 22 pour cent équivaut à un rendement garanti de 22 pour cent, bien au-dessus de toute attente de marché réaliste. C’est pourquoi l’ordre standard est le suivant : effacer la dette à taux élevé avant de placer de l’argent. Le calcul n’est pas serré.

C’est avec la dette à faible taux que la décision devient intéressante. Un prêt immobilier fixe à 3 pour cent se situe sous le rendement attendu d’un indice de long terme. Un crédit auto à 9 pour cent se trouve dans une zone grise. La règle s’applique toujours. Vous comparez simplement deux chiffres désormais plus proches, donc la réponse dépend de votre coussin et de votre tolérance à un résultat incertain.

L’exception qui précède les deux choix

Avant d’optimiser, gardez un coussin de sécurité en liquide. Un point de départ courant est de trois à six mois de dépenses essentielles. La raison est mécanique. Sans coussin, la prochaine dépense imprévue passe sur une carte à taux élevé, ce qui annule tout progrès réalisé en investissant. Un coussin vous évite d’emprunter à 20 pour cent pour remplacer une chaudière en panne. Il rapporte peu, mais protège toute autre décision de cet article.

L’ordre complet est donc : le coussin d’abord, puis la dette à taux élevé, puis l’arbitrage plus serré entre dette à faible taux et investissement.

La psychologie contre le calcul

Les chiffres disent une chose. Les gens ressentent souvent autre chose. La dette crée une pression mensuelle récurrente que certains trouvent plus lourde que ne le justifie un rendement de long terme légèrement inférieur. Si effacer un solde vous permet de dormir et de ne plus reprendre la carte, ce gain comportemental est réel, même quand un tableur dirigerait l’argent vers l’investissement. La position honnête consiste à savoir d’abord ce que dit le calcul, puis à décider en conscience si vous payez une petite prime pour la tranquillité d’esprit.

Un exemple chiffré (illustratif)

Prenez une personne disposant de €500 par mois de capacité disponible après l’essentiel, avec un solde de carte et pas encore de coussin. Les chiffres ci-dessous sont illustratifs.

  • Solde de carte : €4 000 à 21 pour cent
  • Rendement attendu de l’indice : 7 pour cent avant impôt
  • Capacité mensuelle disponible : €500

La première étape est le coussin. Dirigez les €500 vers le liquide jusqu’à mettre de côté trois mois de l’essentiel. La deuxième étape compare les taux. La carte à 21 pour cent bat le rendement attendu de 7 pour cent avec une large marge, donc les €500 vont ensuite sur la carte jusqu’à son extinction. Effacer les €4 000 économise environ €840 d’intérêts sur l’année suivante, de façon garantie. Investir le même argent aurait un gain attendu proche de €280 sur un an, incertain, et pourrait être négatif. La carte l’emporte.

Changez maintenant un chiffre. Supposons que la seule dette soit un prêt immobilier à 3 pour cent et que le coussin soit déjà plein. Le rendement attendu de 7 pour cent se situe désormais au-dessus du coût de la dette de 3 pour cent, donc investir l’excédent est le meilleur résultat attendu, en acceptant qu’il n’est garanti aucune année donnée.

La répartition hybride

Vous n’êtes pas obligé d’en choisir un et d’ignorer l’autre. Une approche courante consiste à répartir l’excédent une fois le coussin et toute dette à taux élevé réglés. Par exemple, envoyez 70 pour cent vers une dette à faible taux et 30 pour cent vers l’investissement, ou l’inverse, selon le chiffre le plus élevé et le ressenti du versement récurrent. La répartition réduit le solde et constitue la position en même temps. Elle est rarement la réponse mathématiquement optimale, mais elle maintient les deux pressions en mouvement et se tient plus facilement dans la durée.

Les deux chiffres que cette décision exige

Chaque version de ce raisonnement se ramène à deux chiffres : le taux d’intérêt que vous payez réellement sur l’ensemble de vos dettes, et la capacité mensuelle réelle que vous pouvez y consacrer. La plupart des gens devinent les deux. VESTELON FLOW lit un relevé bancaire téléversé, sans connexion à la banque, et affiche votre charge d’intérêts sur les dettes ainsi que votre véritable capacité d’épargne mensuelle, les deux données dont dépend cette décision. Le premier rapport est gratuit, vous pouvez donc lancer la comparaison sur vos propres chiffres plutôt que sur des estimations.

Questions fréquentes

Le type de compte de placement change-t-il la réponse ? Cela se peut. Un compte fiscalement avantageux ou un abondement de l’employeur augmente le rendement effectif attendu, ce qui fait pencher les cas limites vers l’investissement. Un abondement employeur en particulier vaut souvent la peine d’être capté avant de rembourser une dette à faible taux, car la part abondée est un rendement immédiat.

Et si le taux de ma dette et le rendement attendu sont presque égaux ? Quand les deux chiffres sont proches, le côté garanti a un avantage car il ne porte ni risque ni impôt. Une dette à 5 pour cent face à un rendement incertain de 5 à 7 pour cent est assez proche pour que rembourser soit un choix défendable et moins risqué.

Dois-je cesser tout investissement pour tout consacrer à la dette ? Pas forcément. Capter un abondement employeur et préserver votre coussin passent généralement d’abord. Au-delà, la comparaison des taux décide, et une répartition hybride est un juste milieu raisonnable pour une dette à faible taux.

Cet article explique un mécanisme général de comparaison des rendements de la dette et de l’investissement. Il ne constitue pas un conseil financier et ne tient pas compte de votre situation personnelle. Envisagez de consulter un conseiller qualifié et réglementé avant toute décision concernant vos dettes ou vos placements.

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